(Ce texte de François Falardeau a été originalement publié dans le Bulletin mensuel de l’Amicale généalogique Falardeau, volume 2, numéro 7, novembre 2009.)

Dans le dernier bulletin, ou sur cette page de notre site, je vous présentais le cinéaste Pierre Falardeau, en relatant la rencontre du 21 juin dernier au Château Ramezay à Montréal où il recevait le prix Pierre Bourgault, offert annuellement par le Mouvement souverainiste du Québec. J’évoquais alors sa maladie et les traitements de chimiothérapie auxquels il était soumis. À peine trois mois plus tard, le 25 septembre dernier, nous apprenions son décès.

Vous avez sans doute eu l’occasion de constater l’importance que pouvait avoir ce cinéaste et polémiste, qui a eu droit à des hommages émouvants de personnalités comme Jacques Parizeau et Bernard Landry, à des obsèques grandioses, et aussi à des rappels de ce pour quoi il ne faisait pas toujours l’unanimité. Voici un exemple de manifestation en son honneur :

Affiche reçue par courriel de madame Marie Saint-Louis.

Quoi qu’on ait pu penser de lui, je lui dis : adieu, Pierre Falardeau.

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