(Ce texte de François Falardeau a été originalement publié dans le Bulletin mensuel de l’Amicale généalogique Falardeau, volume 2, numéro 7, novembre 2009.)

Le 5 septembre dernier se déroulait à Québec la première rencontre de l’Amicale. 26 personnes, dont 18 membres (dont une devenue membre sur place) ont participé à la rencontre. Nous avons d’abord dîné au restaurant La Maison de Jade puis visité le Mémorial de Charlesbourg et l’Allée des bâtisseurs de Beauport, deux sites où on honore la famille de nos ancêtres communs, Guillaume Follardeau et Marie Ambroise Bergevin.

Le 5 septembre 2009, au Mémorial de Charlesbourg.
Photo : Christian Boutet.
Le 5 septembre 2009, à l’Allée des bâtisseurs de Beauport.
Photo : Eveline Falardeau.

J’ai acheminé à tous les membres dans les jours suivants un compte rendu de la rencontre qui a été, à mon avis, un franc succès. J’en ai profité pour sonder de nouveau les membres sur deux points : le nom du regroupement et le nom du bulletin. J’ai également informé les membres absents de la décision du groupe de créer une cotisation volontaire annuelle de 10 dollars, ceux qui versent le montant devenant des membres cotisants; les autres demeurent membres, à moins qu’ils expriment le souhait contraire. Enfin, je demandais des suggestions sur la façon de recruter des membres et l’intérêt pour la formation d’un comité aviseur. J’annonçais également mon intention de publier l’an prochain un bulletin aux deux mois, en espérant pour cela pouvoir compter sur la collaboration de plusieurs d’entre vous. Enfin, je faisais part de la suggestion de se revoir de nouveau l’an prochain, peut-être à Québec près de l’endroit où Guillaume Follardeau et Ambroise Bergevin ont terminé leur vie, et d’un espoir qu’un jour un groupe se rende à Bignay, d’où est parti notre premier ancêtre Follardeau.

Je n’ai malheureusement reçu que quatre réponses par courriel, dont une qui envoyait ensuite un chèque de 10 dollars, plus quelques commentaires verbaux à l’occasion de rencontres. Ayant eu très peu de temps dans les dernières semaines, je n’ai pas effectué de relance. J’en suis donc au même point et je termine l’année (ce bulletin étant le dernier de 2009) en maintenant le nom du bulletin.

Voici quelques commentaires reçus :

  • Nom du regroupement : « Les Falardeau », pour remplacer « L’Amicale généalogique Falardeau », semble aller pour la plupart, du moins en attendant une orientation plus précise sur l’avenir du regroupement : incorporation, membre de la Fédération des familles souches du Québec ? Nous n’en sommes sans doute pas rendus là, il faudrait mettre l’accent d’abord sur le recrutement.
  • Nom du bulletin : Le Falardois et Le Follardeau sont mentionnés, ou un nom se rapprochant comme Le Folard d’Eau, ou Le Fol Ardeo, si nous avions confirmation que c’est de là que vient le nom Falardeau.
  • Comité aviseur : peu de volontaires, trois ou quatre si je compte les accords informels.
  • Recrutement : un membre suggère d’investir le montant accumulé pour acheminer par courrier une lettre aux Falardeau qu’on pourrait identifier.
  • Internet (domaine, site, blogue) : certains souhaitent qu’on aille dans ce sens, d’autres hésitent devant les coûts et les implications : éthique, confidentialité des données récentes.
  • Fréquence : aux deux mois ça va, quatre pages c’est peut-être beaucoup pour certains qui s’intéressent moins à l’histoire et à la généalogie.
  • Autres : un membre est à élaborer un blason susceptible de représenter notre regroupement. Certes, il ne s’agirait pas d’armoiries acceptées par l’Autorité héraldique du Canada (saviez-vous que c’est la gouverneure générale du Canada, madame Michaëlle Jean, qui par sa fonction assume cette responsabilité ?), qui coûtent près de 500 dollars plus le travail artistique, mais ce serait intéressant pour identifier la famille Falardeau. 

Je lance donc un nouvel appel à ceux et celles qui ne se sont pas prononcés sur l’avenir du bulletin et de l’Amicale, sur le recrutement ou sur leur participation à un comité aviseur. 

Je me permets un commentaire, qui pourrait en même temps être perçu comme un défi. Pour moi, investir les 180 dollars actuellement en banque pour l’envoi de lettres à des membres éventuels permettrait de rejoindre seulement une faible partie des Falardeau. Il suffit de regarder dans les annuaires de Québec et de Montréal pour s’en convaincre. Je suggère plutôt aux membres qui ont à la fois la disponibilité et la capacité (tous n’ont pas la facilité pour ce genre d’action) de prendre l’annuaire téléphonique de leur région et d’appeler tous les Falardeau qui s’y trouvent. J’avais à peine commencé, même si ce n’est pas du tout dans mes forces, à faire ce genre d’appel pour la région de Montréal et j’avais ainsi recruté quelques membres. Je pourrais fournir un texte dont certains pourraient s’inspirer pour leurs appels. Ou si vous voulez apporter une contribution financière, je pourrais fournir une lettre que vous pourriez acheminer aux membres de votre coin.

J’espère que durant la prochaine année nous pourrons entrer en contact avec des personnes de régions actuellement non couvertes, comme les États-Unis et le reste du Canada, et tout l’est du Québec. Je compte aller en Nouvelle-Angleterre en mai avec un groupe de généalogistes, et j’espère ainsi établir des contacts intéressants. Quant à ce qui concerne l’internet, je sais que certains continuent leurs travaux. Il faudra en reparler et prendre une décision à ce sujet.

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